Le Covid : un scandal médical français en plus ?

Comment le Covid pourrait être une catastrophe, c’est complotiste ? 🤡

1. Distilbène (1950–1977)

Médicament anti-fausses couches causant cancers, malformations et infertilité chez les femmes et leurs enfants. Les laboratoires et les autorités ont tardé à reconnaître les dégâts, laissant un impact sur plusieurs générations.


2. Sang Contaminé (années 80–90)

Transfusions de sang infecté par le VIH et l’hépatite, malgré les connaissances des autorités et des laboratoires. Une négligence qui a coûté des milliers de vies et laissé un héritage de colère.


3. Mediator (années 70–2009)

Médicament pour diabétiques, en réalité un coupe-faim toxique, responsable de valvulopathies et d’hypertension pulmonaire. Servier a orchestré un camouflage pendant des décennies, causant des centaines de victimes.


4. Vioxx (1999–2004)

Anti-inflammatoire augmentant les risques d’infarctus et d’AVC. Des milliers de décès ont été liés à ce médicament, dont les effets secondaires ont été minimisés par le laboratoire.


5. Gardasil (depuis 2006)

Vaccin contre le HPV critiqué pour ses effets secondaires allégués, notamment des troubles auto-immuns. La polémique persiste entre sceptiques et institutions.


6. Dépakine (depuis les années 60)

Médicament anti-épileptique prescrit aux femmes enceintes, causant malformations et troubles neurodéveloppementaux chez les enfants. Le scandale a été dénoncé tardivement par les victimes et les associations.


7. Pandemrix (2009)

Vaccin anti-grippal H1N1 lié à un risque accru de narcolepsie, notamment chez les adolescents. La controverse a révélé des lacunes dans la surveillance post-vaccinale.


8. Amiante (1906–1997)

Matériau cancérigène utilisé massivement malgré des alertes scientifiques. Responsable de milliers de décès par mésothéliome et fibrose pulmonaire. Les lobbies industriels ont retardé son interdiction jusqu’en 1997.


9. Thalidomide (1957–1961)

Médicament anti-nausées provoquant des malformations congénitales graves chez les enfants exposés in utero. Retiré en 1961, il a exposé les failles de la pharmacovigilance.


10. Chlordécone (1972–1993 aux Antilles)

Pesticide toxique utilisé dans les bananeraies, lié à des cancers de la prostate et à une pollution durable des sols. Reconnaissance tardive par l’État en 2018.


11. Cérivastatine (1998–2001)

Statine anti-cholestérol responsable de décès et de cas de rhabdomyolyse. Bayer a retiré le produit après des pressions, révélant des lacunes dans l’évaluation des risques.


12. Essure (2002–2017)

Dispositif médical de stérilisation féminine lié à des complications graves (douleurs chroniques, perforations d’organes). Retiré en 2017 après des années de combat des patientes.


13. Crise des opioïdes (années 2000–2020)

Surprescription d’opiacés (oxycodone) malgré les risques d’addiction, provoquant une épidémie de dépendances et de décès. Les laboratoires ont été accusés de pratiques commerciales agressives.


Cette liste met en lumière des enjeux récurrents : lenteur des autorités, opacité industrielle, et impact transgénérationnel.

Sans compter ceux sans l’industrie alimentaire (Lactalis, Nestlé) des édulcorants, nitrites, e250/252… et autres additifs, amiante dans le bâtiment ou des hormones de croissances entrainant des Maladie de Creutzfeldt-Jakob.

Ne creusez pas la liaison entre Pfizer Nestlé et votre président, la commission de cette transaction à l’origine de sa bascule de la finance à la politique est aussi secrète.

Alors Mozart de la Finance 🤫
Ou Beethoven de BigBanquePharma ? 💉